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Ambassadeur du coeur : Christine Hachez - Détentrice d'un stimulateur cardiaque

 

 

 

Ma sa santé a toujours été au centre de mes priorités. Grande passionnée de sports, je suis aujourd’hui gestionnaire d’un centre Nautilus Plus, à St-Romuald. Personne ne s’attendrait à ce que je sois détentrice d’un stimulateur cardiaque. Pourtant, c’est bien le cas, et ce, depuis maintenant 20 ans…

À l’âge de 18 ans, je suis amenée à consulter à l’IUCPQ-UL, où j’ai fait la rencontre du cardiologue, Dr Paul Poirier. Après plusieurs tests, Dr Poirier m’annonce que je suis atteinte d’un trouble du rythme cardiaque et que l’implantation d’un stimulateur cardiaque est essentielle... Sur le coup, je suis abasourdie! Je suis jeune, je prends soin de ma santé… et voilà que je devrai me faire implanter un pacemaker ?... Dr Poirier décèle rapidement l’inquiétude dans mes yeux, et prend le temps de me rassurer. Quelques semaines plus tard, je suis opérée par mon chirurgien, le Dr Jean Perron. Tout se déroule à merveille et je reprends rapidement mes activités.

Mon histoire ne s’arrête pas là... Par malheur, je suis aux prises avec des difficultés post-opératoires et je dois me faire opérer à nouveau… à nouveau… puis encore à nouveau! En 20 ans, je subis neuf chirurgies et me fait installer un total de quatre stimulateurs cardiaques!

À travers toute cette malchance, j’ai pu compter sur l’aide des plus grands spécialistes en cardiologie au Québec. Je ne remercierai jamais assez mes deux médecins ainsi que l’équipe de la clinique de ‘’pace’’. Ils représentent la définition même du mot dévouement. Ils se donnent corps et âme pour leurs patients et, pour cela, ils ont ma plus sincère reconnaissance.

Aujourd’hui, cinq ans se sont écoulés depuis ma dernière opération. Je me sens plus en forme que jamais, et surtout, je profite de ma santé actuelle pour aider les autres. Avec mes collègues kinésiologues et nutritionnistes, j’aide les gens à mettre leur santé en priorité. Pour moi, c’est primordial que les gens aient le bon carburant (alimentation) et bougent bien pour mieux profiter la vie et éviter la maladie. D’ailleurs, Je me suis moi-même doté de mon premier vélo de route, et j’ai roulé 50 km lors du Cyclo-Défi IUCPQ le 9 septembre dernier. Je compte aussi participer au 100 km lors de la prochaine édition. C’est une manière de témoigner de mon appréciation des soins exceptionnels que j’ai reçus à l’Institut, tout en contribuant à donner une deuxième vie à d’autres personnes comme moi!

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