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Témoignage d'Hélène Lamarche, l'Institut m'a donné une deuxième vie !

Mon mari a été durement éprouvé par de graves problèmes cardiaques au cours des quinze dernières années. Il a dû être traité à plusieurs reprises à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec – Université Laval (IUCPQ-UL), entre autres pour une tachycardie, de l’insuffisance cardiaque, un triple pontage, l’apnée du sommeil et une chirurgie bariatrique. 

Ma fille, qui travaille à cet institut depuis 2006, a également eu recours à une chirurgie bariatrique en 2012. J’ai vécu les parcours et soucis de santé de mes proches avec eux et j’ai eu mes propres problèmes qui m’ont également amenée à séjourner à l’IUCPQ-UL.

En 2004, le Dr Jocelyn Grégoire, chirurgien thoracique, me retire un hémangiome, une tumeur bénigne, situé entre les côtes. Je suis en pleine forme jusqu’à l’automne 2013, où une simple grippe apparaît et ne veut plus guérir. Le 8 novembre 2013, le couperet tombe : j’ai un cancer du poumon. La tumeur est située sur le lobe de mon poumon gauche, ce dernier a dû être retiré par le Dr Grégoire. Je fais ensuite des séances de chimiothérapie qui s’échelonnent sur une douzaine de semaines. Durant mon traitement, je dis au Dr Grégoire : « Guérissez-moi et je ferai une collecte de fonds pour l’Institut ». À l’automne 2014, un an après avoir appris que j’ai le cancer, j’ai organisé une première vente de chocolats à l’Institut qui m’a permis d’amasser 2 200 $ pour la Fondation. En 2015, je récidive et réussis à amasser 2 700 $ pour le Fonds Alphonse-L’espérance, le fonds dédié aux maladies respiratoires de la Fondation. Pour une troisième année consécutive, ma collecte de fonds pour la Fondation, qui s’est soldée par une vente de chocolats faits maison à l’Institut a permis d’amasser la somme de 3000 $.

Je serai éternellement reconnaissante envers le Dr Grégoire pour son empathie, son professionnalisme et son humanité envers ma famille lors des nombreuses épreuves rencontrées. On se sent privilégié d’être soigné à l’Institut. Surtout quand on est atteinte du cancer le plus meurtrier au Canada, celui du poumon.

MERCI À L’INSTITUT QUI M’A DONNÉ UNE DEUXIÈME VIE!