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Témoignage de M. Gilles Leblanc qui a subi un triple pontage à coeur ouvert en 2011

En 2011, je suis loin de me douter que les douleurs à la poitrine que j’ai depuis quelques années sont en réalité bien plus sérieuses que je ne le crois. Au moindre effort physique, aussi banal soit-il (prendre une marche, faire les travaux manuels sur la maison), une douleur vive au niveau de la poitrine m’envahit. Je prends donc une pause, pour ensuite reprendre mes activités normalement.

Plus les mois passent, plus la douleur persiste. Mais je continue : je pense que ce n’est que des spasmes d’estomac. J’ai 59 ans.

Un jour, le médecin me recommande d’aller passer un test physique (tapis roulant) à l’hôpital de Montmagny. Quelques instants seulement après le test, un second rendez-vous est pris, cette fois-ci à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ). Je dois passer d’autres tests, au cours desquels on vérifie l’état de mes artères grâce aux examens par caméra.

Une fois l’examen fait, le diagnostic tombe : l’artère est bloquée. C’est un lundi. Je dois prendre la décision de me faire opérer à cœur ouvert ou risquer de perdre la vie à n’importe quel moment. Je suis figé. Le choc est tel que je n’arrive pas à savoir si la décision à prendre allait être la bonne. On ne choisit pas de se faire opérer à cœur ouvert comme on choisit une bonne bouteille de vin au restaurant. Bien que le taux de réussite de cette chirurgie soit très élevé, il y a tout de même certains risques associés à l’opération. Je veux vivre. J’accepte l’opération à cœur ouvert parce que j’ai confiance en l’équipe médicale de l’Institut, puisque leur expertise est reconnue internationalement.

Le 10 août, le matin de l’opération, quelle ne fut pas ma surprise de voir ma fille, venue de Gatineau pour m’accompagner dans cette épreuve, en compagnie de ma femme et mon fils.

 On me conduit vers la salle d’opération vers 11 h. La porte s’est alors refermée derrière moi, laissant ma femme et mes enfants dans l’attente. L’attente de savoir si l’opération avait réussi. Les heures sont longues, très longues, pour ceux qui vivent dans l’attente. Finalement, le cardiologue Éric Dumont, annonce à ma famille que j’ai subi un triple pontage et que l’opération s’est bien déroulée. Lorsque je reprends connaissance, je dis : « Je suis au paradis ». Je ne sais pas si c’est l’effet des médicaments ou le bonheur de voir ma famille à mon chevet, mais je suis heureux d’avoir une seconde chance et de pouvoir goûter à la vie de nouveau.

Cette fois-ci, je n’allais pas la gaspiller.

J’ai la chance de pouvoir compter sur une alliée extraordinaire durant cette épreuve et durant ma rémission. Ma femme, ma partenaire de vie depuis plus de 30 ans, m’a soutenu et m’a accompagné tout au long de cette expérience. Elle préparait les menus de la semaine et s’assurait de respecter mes restrictions alimentaires. Je dois dire qu’elle n’a pas eu la tâche facile : il est difficile de changer des habitudes de vie ancrées dans notre quotidien depuis plusieurs décennies… Je lui lève mon chapeau!

Quelques semaines seulement après l’opération, je retrouve enfin une qualité de vie et je goûte de nouveau au bonheur d’être en forme et en santé. Je retrouve ma taille de jeune homme, je prends des marches à tous les jours, je m’amuse même parfois à suivre mes enfants dans leurs différentes activités sportives!

Aujourd’hui, à 65 ans, je peux dire que grâce à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, je profite pleinement de la vie.

Je remercie l’IUCPQ pour la clarté et l’exactitude des informations transmises par le personnel de l’hôpital avant, pendant et après l’opération, la qualité des soins reçus et l’aspect humain/réconfortant du personnel envers les patients. Merci de donner à la Fondation…et d’aider d’autres personnes comme moi à avoir une deuxième vie !

 


 

Sa fille Justine, duchesse du Carnaval, a choisi d’appuyer la Fondation IUCPQ comme cause à soutenir dans le cadre de la vente de la bougie du Carnaval. sur chaque bougie vendue, 2 $ sera versé au Comité de financement des employés de l'Institut. 


Vente de la bougie du Carnaval à l'Institut : 6 décembre 2016 et 11 janvier 2017